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Présentation du compilateur d’outcomes

Les CI/CD classiques vérifient que le code compile. Le compilateur d’outcomes vérifie que votre logiciel fonctionne vraiment — avec des preuves. Nous redéfinissons ce que signifie « terminé » pour les équipes logicielles.

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Midcore Team·Ingénierie
Mar 10, 202612 min de lecture

Le problème du « terminé »

Toutes les équipes l’ont vécu : une fonctionnalité est « terminée » — le code est fusionné, les tests passent, le ticket est fermé. Quinze jours plus tard, un incident révèle qu’elle ne l’était pas vraiement. Les cas limites d’authentification ont été oubliés. Le contrat d’API a dérivé par rapport à la doc. Le chemin de retour arrière n’a jamais été testé.

« Terminé » est devenu une convention sociale, pas un fait technique. La revue de code attrape le style mais rate les trous comportementaux. Les suites de tests couvrent souvent le happy path. Les pipelines vérifient la compilation et une partie des tests — pas que le logiciel remplit son intention.

Nous avons créé Midcore pour changer cela.

Qu’est-ce qu’un compilateur d’outcomes ?

Un compilateur classique prend du code source et produit des binaires : il garantit une correction structurelle.

Un compilateur d’outcomes part d’objets de niveau supérieur : l’intention. Il produit un logiciel qui fonctionne et une preuve que cette intention est satisfaite. La preuve n’est pas un roman dans une PR : ce sont des évidences vérifiables par machine — contrats validés, invariants vérifiés, barrières passées, traces enregistrées.

  • Ancien monde : écrire du code → espérer que les tests suffisent → livrer et prier
  • Nouveau monde : définir l’intention → compiler avec preuve → livrer avec garantie

Les trois sorties

Compiler une intention avec Midcore donne trois livrables :

1. Un graphe de capacités — versionné, structuré : ce que le logiciel peut faire, ses dépendances, contrats et invariants.

2. Un ensemble de contrats — schémas d’API, événements, règles de données et de sécurité. Ce ne sont pas des documents qui vieillissent : ce sont des artefacts appliqués qui cassent le build s’ils sont violés.

3. Un registre d’évidences — append-only : quelles barrières ont passé, quels tests ont tourné, quels invariants ont été contrôlés. C’est la preuve : auditable, reproductible, durable.

Pourquoi maintenant ?

L’IA assistée rend le sujet urgent. Quand des agents génèrent du code, l’ancien modèle de confiance ne tient plus. Il faut une vérification mécanique, des barrières déterministes, pas une auto-évaluation du modèle.

La productivité sans preuve n’est que de la dette technique à grande vitesse. Le compilateur d’outcomes est le contre-pouvoir : vitesse sans sacrifier la correction.

Et après ?

Nous publierons des articles sur chaque brique : barrières, registre, durcissement, paliers de livraison — chacune utile seule, sans tout adopter d’un coup.

Nous croyons que l’avenir du développement est plus honnête : chaque capacité part avec une preuve, ou ne part pas. Bienvenue dans l’ère du logiciel à preuves intégrées.

Construire avec des preuves, pas des promesses

Rejoignez les équipes qui compilent l’intention en logiciel déployable avec des barrières déterministes.